Hérésies Brythuniennes

La Brythunie est une nation Hyborienne, et en tant que telle, elle vénère Mitra. Il est vu comme le seul vrai dieu, suivi d’une légion de Saints et d’hôtes céleste angéliques. La religion de Mitra comprend un paradis et un enfer et ses suivants sont méfiants et intolérants envers les autres cultes, particulièrement dans les parties rurales de Brythunie. Les temples de Mitra sont décorés avec simplicité, mais ils dégagent malgré tout une force élégante à travers leur design simple. A l’inverse des autres religions de l’Âge Hyborien, les Mitrans n’aiment pas les représentations de leur dieu et n’en tolèrent qu’une seule par temple, car la forme véritable de Mitra est incroyable et inconcevable et l’idée qu’un homme ou une femme puisse être capable de capturer son apparence divine est un blasphème.

Dans certaines parties plus reculées de Brythunie, Bori est toujours vénéré, mais c’est rare en général. Bori est un dieu-guerrier primitif des origines polythéistes des premiers Hyboriens. Près de la frontière Zamoréenne, beaucoup de Brythuniens vénèrent les dieux Zamoréens, prudents de ne pas être découverts par le culte Mitran, qui considère que tout ce qui est vénéré par les vils Zamoréens doit être un démon. Bori comme les dieux Zamoréens requièrent des sacrifices de sang d’une manière ou l’autre.

Les sauvages des Monts Kezankian ont leurs propres dieux anciens à vénéré. Ces dieux semblent être alignés avec les quatre éléments. Leur religion comprend des dessins géométriques et des idéogrammes. Un des symboles les plus sacré est une croix composée de quatre bras pointant chacun dans une direction. A la fin de chaque bras se trouve un cercle qui contient l’idéogramme des anciens dieux, signes secrets des quatre éléments.

Les érudits Brythuniens tendent à être des sorciers. La plupart des érudits sont d’ailleurs de sang noble, car autrement un Brythunien doit travailler toute sa vie et n’est jamais assez riche pour avoir la chance de devenir lettré et d’étudier les livres. Beaucoup de ces érudits ne possèdent plus de terres, qu’ils vendent pour s’offrir des grimoires et des leçons. D’autre sont envoyés par leurs familles pour devenir des membres du clergé Mitran ou Amalien, dépendant du fait qu’ils soient respectivement du sud ou du nord.

Amalias Pluvius

Les temples de Sargossa proclament Amalias Pluvius comme le dieu des Brythuniens, vénéré là-bas en complète défiance de Mitra. Ce dieu est très représenté dans ‘Conan le Sauvage’ de Léonard Carpenter. La proclamation de suprématie divine est fallacieuse au mieux, des vœux pieux de la part des Sargossiens. Amalias est vénéré comme un secours aux sécheresses et porteur de pluie. Ses temples comptent beaucoup de statues et sont finement ornés. Ses suivants croient aux présages et aux signes du destin. Durant le festin sacré d’Amalias, les jeux d’argents à buts lucratifs sont interdits. C’est une journée profondément sacrée et les vices et les péchés sont donc interdits et profanés. Les blasphémateurs qui brisent ces lois sacrés sont condamnés à aller travailler dans les mines. Une autre célébration sacrée est le Jour des Nominations. Lors du Jour des Nominations, qui se produit le jour ou un prêtre visite pour la célébration une localité donnée, le prêtre ambulant nomme tous les enfants vierges d’âge mûr, entrant leurs noms dans les registres de l’église, et leur donnant ainsi la permission d’exercer le mariage et le concubinage. L’index du vierge est entaillé avec un couteau de cuivre et le sang qu’y en coule est utilisé pour écrire son nom dans l’index. Un couteau sacrificiel en cuivre est porté autour du coup par les prêtres. Leurs robes sont grises et élaborées. Depuis la naissance, les fidèles d’Amalias apprennent les lois d’Amalias, ses prophéties et ses révélations divines, incluant les mythes de l’origine des Brythuniens et les noms des dieux plus mineurs du panthéon. La plupart des prêtres sont des charlatans et ne connaissent pas de réelle magie. Au mieux, ils tolèrent les chamans et soigneurs locaux mais n’hésitent pas à pendre une ‘sorcière’ haut et court si ils ont besoin d’un bouc-émissaire.

Wiccana

Les zones rurales de Brythunie vénèrent la déesse Wiccana. Elle semble n’être suivie que par des femmes qui sont essentiellement des sorcières et n’a pas un nombre important de fidèles. C’est une déesse de la nature. Une grande partie des sorcières brûlées par le culte Mitran pour avoir vénéré des démons sont des prêtresses de Wiccana.

Sa religion est principalement une religion de la nature, partageant des aspects de religion à mystères. La religion de Wiccana promeut l’éthique au sein de ses fidèles, poussant chacun d’entre eux à être une personne vertueuse pour avec du succès. La religion offre à ses adhérents une vie douce, joyeuse et épanouissante. Pour parvenir à ce but, les suivants de Wiccana doivent vénérer la nature, adopter un code d’honneur et doivent vivre dans de bonnes mœurs. La religion n’est pas centrée sur les ‘bonnes actions’ autant qu’elle est centrée sur les ‘bonnes pensées’. Wiccana est vénérée dans les parties plus rurales de Brythunie en tant que déesse de la nature. Ses prêtresses, car elle n’accepte pas les prêtres masculins, ne se coupent jamais les cheveux, portent des robes de lin blanc et portent de petites faux d’or à leur ceinture. Leurs acolytes tressent leurs cheveux autour de leurs têtes en spirales serrées. Elles étudient l’herbalisme et les soins. Même si les prêtresses vivent dans les villages, Wiccana est vénérée dans des bosquets sacrés. Les hommes n’y sont presque jamais invités sauf parfois pour être offerts en sacrifices à Wiccana. Elles gardent une lame magique dangereuse pour les bêtes Achéroniennes de feu.

Les ‘nymphes’ brythuniennes sont souvent des prêtresses de Wiccana.

Les paysans Brythuniens, peu importe à quel point ils soient pauvres ou violents, n’attaquerons jamais une prêtresse de Wiccana. Occasionnellement, les prêtres d’Amalias les pendent, mais en général, les habitants des zones rurales y réagissent négativement, donc c’est une occurrence rare au mieux. Les prêtres Mitrans les brûlent en tant que sorcières.

Les mystères de la religion de Wiccana :

  • Le premier mystère révèle la plupart du symbolisme de base de la religion.
  • Le second mystère donne accès à l’initié aux connaissances du culte sur la nature.
  • Le troisième mystère permet à l’initié de connaitre le pouvoir des herbes médicinales.
  • Le quatrième mystère donne accès aux rituels et cérémonies plus complexes et puissantes. Les initiés non-sorciers n’accèdent jamais à ce mystère ou au-delà. C’est à ce stade qu’un initié devient une prêtresse.
  • Le cinquième mystère fait d’une prêtresse une maitresse d’un cercle de prêtresses.

Les Oblats de Suddah

Une autre variante de la religion mentionnée en Brythunie se trouve dans le roman ‘Conan le défiant’ de Steve Perry. Basée sur le ‘Temple qui ne tomberas pas’ Les oblats de Suddah sont un culte de artistes martiaux amoureux de paix et de calme qui vivent dans les montagnes du nord de la Brythunie. Les oblats se battent avec un fimbo, une sorte de cane, mais également des bâtons, des filets et des cordes. Ils s’opposent à la violence mais n’hésiteront pas à utiliser la violence s’ils n’ont pas d’autre choix. Ils ne mangent rien qui a le sang chaud mais ils mangent du poisson. Leur temple principal est une structure massive qui se tient au-dessus d’une spirale rocheuse impossiblement fine. Les femmes ne sont pas acceptées dans l’enceinte du temple. Le grand prêtre des Oblats de Suddah est le plus haut-placé des Oblats. Les érudits de cet ordre sont éduqués dans le maniement d’armes exotiques et l’artisanat. Les Oblats de Suddah acceptent les enfants des familles qui ne peuvent se les permettre financièrement ou craignent un conflit d’héritage. Tout les Oblats de Suddah ont un serment d’Allégeance envers le temple. L’allégeance doit être renouvelée annuellement. Les Oblats doivent impérativement être et rester célibataires et ne jamais manier d’arme tranchante.