Culte d’Asura en Vendhya

Révérences mystiques pour Asura

La religion en Vendhya

Vendhya vénère la religion mystique d’Asura, une religion révélée née de rituels immensément complexes dérivés de quatre Grands Livres, la compilation de plusieurs siècles de pratiques et de pensées religieuses. La vénération consiste principalement en des sacrifices et des chants. Asura est le dieu principal des Vendhyens et le protecteur de la famille royale, là et partout ailleurs où elle a de l’influence.

L’ordre cosmique

Le peuple croit en un ordre cosmique, un ‘cause à effet’ qui s’étend au-delà du monde physique. Alors même que la civilisation vendhyenne prenait forme, les prêtres enseignaient que si ces mystérieux et brumeux rituels étaient effectués incorrectement, l’ordre cosmique se verrait troublé et des catastrophes suivraient, car Asura observa attentivement le bon déroulement des choses du monde. Bien sûr, les prêtres sont les seuls capables d’effectuer ces bruyants rituels correctement, leur permettant de se hisser au-delà même des dirigeants Kshatriyans, en tout cas en pouvoir spirituel. En résultat de cette croyance dans l’ordre cosmique et sa justice, les Vendhyens croient au paradis,  à l’enfer et au jugement des âmes.

Les Vendhyens ne pensent pas que le temps est une progression stable et linéaire, mais cyclique. Le temps est un cycle qui se répète et tout ce qui est arrivé arrivera encore et rien n’arrivera qui n’est pas déjà arrivé avant. C’est ce cycle qui lie l’univers à Asura. À nouveau, les prêtres insistent sur le fait que leurs rituels soient importants pour le fonctionnement correct de ce cycle, car chaque rituel est une répétition mystique d’évènements cruciaux à la continuité de l’univers.

Certains rituels connus, appelés yagnas, incluent divers rituels de feu. L’agnihotta est une obligation envers Agni, l’esprit du feu. D’autres rituels sont sacrificiels, comme l’ashvamedha (sarifice de cheval) et le purushamedha (sacrifice humain). A l’aube et au crépuscule, la plupart des Vendhyens effectuent l’agnihotta, qui est un rituel de guérison de l’esprit. Les praticiens de l’agnihotta se purifient avec de l’eau, construisent ou attisent un feu sacré, chantent des chansons sacrées et récitent une prière à Asura à travers Agni, le feu.

Art et expressions religieuses

Vendhya possède une culture religieuse mystérieuse et philosophique, mais ses mystères et ses philosophies sont principalement centrées sur les manières de profiter de la vie. L’art vendhyen exemplifie cet amour de la vie et une grande partie de ses œuvres d’art littéraires sont de nature érotique. La plus haute forme d’art est la danse. La danse en Vendhya est souvent une expérience spirituelle, parlant de héros, de dieux ou donnant des leçons morales. La danse est un art dans lequel ce qu’est l’artiste et ce qu’il crée ne font qu’un. Comme pour le reste de ses arts, la danse vendhyenne est épatante et distinctive, en particulier les codes de gestes des mains aussi beaux que complexes inclus dans les variétés de chorégraphies. Pour les Vendhyens, la main à elle seule peut représenter des émotions de toutes sortes autant que des dieux, des humains, la nature, une action ou des animaux. Chaque pose, chaque mouvement du corps ou de la main crée un effet ou une atmosphère qui frôle la magie, affectant l’homme comme la nature qui l’entoure.

La combinaison de la nature et de l’homme n’affecte pas que la danse, mais tout l’art vendhyen. Les peintures, les gravures et les sculptures représentent des dieux et déesses sacrés aux multiples bras autant que d’inspirants héros mortels. L’art est embelli de plus belle avec des démonstrations éblouissantes de spirales et de traits courbes, incluant les lianes, les tendons les arches et les dômes, tout représentés avec un intense réalisme. L’art superbe de Vendhya apparaît comme très exotique aux Hyboriens. Les Vendhyens ne sont pas Hyboriens et leur art ne l’est pas plus.

Sorcellerie et religion

Pour les prêtres Asurans, la sorcellerie et les rites religieux sont deux choses semblables. Ces prêtres comprennent la sorcellerie et comment la combattre. Ils comprennent également le pouvoir des liens magiques et conseillent la famille royale vendhyenne dans la destruction des déchets corporels. La sorcellerie et la magie sont souvent accompagnées par des bruits et des clameurs. Les mantras, des composantes verbales, font partie des sortilèges.

L’eau et les pigments sont également importants. Ces deux substances communes jouent un rôle majeur dans presque tous les rituels vendhyens. Les femmes érudites vendhyennes utilisent des pigments pour créer des dessins abstraits sur le sol, qui font partie de leurs sorts. Ces motifs maléfiques anciens et magiques sont considérés comme des formes concentrées de leur volonté, leurs désirs et leurs espoirs. Les sorciers, hommes comme femmes, couvrent rituellement les images de leurs dieux ou la peau de ceux qu’ils aident. La fabrication de pigments est une compétence commune chez les sorciers vendhyens, hommes comme femmes. L’eau est vue comme une métaphore pour la vie et les rivières de toutes tailles sont vénérées comme des déesses. Le fil de l’eau joue également un rôle dans de nombreux sorts et rituels vendhyens.

Lotus et Soma

Le lotus est à la fois une plante et un dieu pour les Vendhyens. Elle est transformée en une boisson appréciée des dieux en grande quantité et est la substance qui donnent leur caractère divin aux dieux. Les mortels peuvent participer aux beuveries de lotus et brièvement avoir accès au pouvoir des dieux. On martèle des tiges de lotus avec des pierres pour faire les élixirs réputés pour faire entrer les fabricants en transes chamaniques. Le lotus est mélangé à du lait et du miel pour créer l’élixir sacré appelé soma. Le dieu du lotus, appelé Soma, est souvent représenté comme un taureau ou un oiseau.

La réincarnation

Les doctrines d’Asura révèlent que tous les êtres se réincarnent et que le but de la vie est de payer la dette karmique que l’on doit à son âme. Chaque acte néfaste fait grandir le cycle tandis qu’un acte de bonté le raccourcit. Ceux qui souffrent ont gagné ce jugement dans une vie antérieure. Ils ne sont pas à être pris en pitié. Il y a des raisons sociétales qui ont poussé les Vendhyens à croire en la réincarnation, comme toutes les autres religions tendent à promouvoir des croyances pour justifier la société dans laquelle on les trouve. En Vendhya, le concept de réincarnation insuffle un sens de responsabilité. Tous les Vendhyens savent qu’ils seront récompensés pour leurs bonnes actions et punis pour les mauvaises. C’est une raison logique qui pousse les gens à traiter leurs contemporains avec bonté. La croyance en la réincarnation leur apprend également la valeur du dur labeur, car c’est uniquement au travers de celui-ci qu’ils peuvent atteindre leur potentiel karmique et améliorer leur prochaine vie. Le concept de réincarnation explique également pourquoi des choses mauvaises arrivent aux gens bien. Il est évident qu’il s’agit du retour de bâton d’un acte néfaste d’une vie antérieure, donc la personne doit l’accepter et en tirer un bon karma.

Le destin

Les Vendhyens, dans leur forte croyance dans le phénomène de cause à effet, croient également en une idée du destin particulière qui renforce la rigidité de leur système de caste, car la position de chaque homme dans la vie est une conséquence directe et inévitable du destin, déterminée dans une vie antérieure, un destin qui est donc devenu un devoir. Les Vendhyens ont développé un système complexe d’astrologie et de lois cosmiques pour deviner les causes et les effets, déterminant ainsi les destins potentiels. La divination et la sorcellerie cosmique sont deux voies fréquentes pour les sorciers vendhyens.

La vie est une illusion

Les prêtres asurans apprennent que la vie est illusoire et que la seule vraie vérité vient après la mort, dans la lumière de l’âme. Le culte se dévoue à pénétrer le voile de l’illusion de la vie. Les illusions des mensonges peuvent faire d’une personne un prisonnier du monde plutôt qu’un simple visiteur.

Le son

Le son est l’un des aspects les plus importants de la vie des Vendhyens. Le son est à la fois source de matière et la clé pour s’en échapper. Le monde naquit quand Asura battit ses tambours. Il y a quatre étapes au son et seul un maître qui comprend celles-ci peut être vraiment libre. Un Vendhyen est entrainé à comprendre qu’un son transporte l’idée d’un objet ou d’un concept. Les lettres sont vectrices d’existence car prononcer un son crée une existence. Le son indique la présence d’un interlocuteur et donc sa conscience à un certain niveau. Chaque étape du son indique une étape de la vie, une étape d’illumination. Seule une conscience complète peut entendre un son dans son entièreté et donc vivre complètement. Plus une personne affinera sa conscience, meilleure sera sa perception des sons.

Le niveau le plus bas des sons est celui qui est facilement perçu en écoutant. Au-dessus se trouvent les sons non prononcés, ou sons mentaux. C’est l’étape de la pensée. Seuls ceux dotés d’un intellect des plus éveillés peuvent entendre ces sons émaner des autres. Un prêtre vendhyen arrivé à ce niveau de compréhension du son est capable de lire dans les pensées. L’étape suivante donne au son la possession de la forme et de la couleur. Les différences de langage cessent d’exister car le discours et ce qu’il décrit peuvent être entendus. Un maître dans ce niveau de compréhension du son peut comprendre l’idée de ce qu’on lui dit, peu importe la langue. Certains maîtres prétendent pouvoir comprendre les animaux à ce stade de compréhension. Ils prétendent pouvoir entendre à travers leur nombril et non plus leurs oreilles. Le plus haut niveau de compréhension du son est le son transcendant, celui qui dépasse la perception physique. Il n’y a plus de distinction entre l’objet et le son. Ainsi, le son émanant d’un objet contient l’objet dans sa totalité. Seules les plus grandes âmes peuvent atteindre ce niveau d’écoute.

Asura et les dieux vendhyens

Asura est le dieu majeur des Vendhyens, de la même façon que Mitra est celui des Hyboriens. Mais, à l’inverse de Mitra, Asura ne dirige pas les cieux seul. Il est à la tête d’un panthéon entier de dieux mystérieux. Il existe un million de dieux dans le panthéon vendhyen, seuls certains sont décrits ci-dessous.

Agni

Agni est le dieu du feu. Le feu est un élément sacré pour les Vendhyens et n’est jamais souillé. De nombreux temples vendhyens disposent des flammes qui brûlent sans arrêt. Agni est le messager d’Asura.

Hanuman

Hanuman est également vénéré en Vendhya. Son image, portant un gada, décore souvent les portes ou les fenêtres des temples vendhyens en tant que démon gardien. Il symbolise la force, la ruse, la longévité et la passion.

Katar

Katar est la vile déesse qui mène les Kataris, les terribles assassins vendhyens. Katar juge les âmes des morts et pèse leur dette karmique, décidant de la forme de leur prochaine réincarnation. Les terribles Kataris sont d’incorruptibles assassins mais ils tuent d’une manière qui leur est propre. Ils acceptent des contrats, mais aucune indication sur la manière de les mener à bien. Ce sont aussi des guerriers suicidaires et ils assassineront leur proie même s’ils savent qu’ils n’ont pas la moindre chance d’en réchapper. Ils agissent ainsi car Katar leur promet le paradis s’ils meurent au cour de leurs missions, qui sont considérées comme des tâches divines.

Soma

Soma est le dieu du lotus et de la boisson sacrée appelée soma.

Yama

Yama est le roi des démons. Il a six bras et la tête d’une bête sauvage. Il est très vénéré à Meru, où les prêtres enseignent que si le peuple tente de se révolter, Yama détruira leur civilisation.

Yizil

Yizil est un autre dieu de ce panthéon étrange, mais très peu d’informations existent à son sujet.

Exigences de la vénération

  • Garder le secret sur son appartenance au culte.
  • Ne pas devenir corrompu.
  • S’opposer à ceux qui officient des sacrifices humains ou s’associent aux démons.
  • Une honnêteté scrupuleuse est requise sauf peut-être pour cacher les agissements du culte aux yeux extérieurs.
  • Éviter d’amasser des richesses dans un but personnel.

Les prêtres vendhyens

Possédant plus de pouvoir spirituel que les Kshatriyas, mais moins de pouvoir séculier, les prêtes ont la charge de l’éducation et de l’observance religieuse. Les préceptes de l’éducation des prêtres sont donnés dans les ashramas, situés dans les profondeurs des jungles vendhyennes. La classe prêtresse se targue de son acuité intellectuelle, et ses membres utilisent cette intelligence pour parvenir à leurs objectifs.

Il existe plusieurs types de prêtres vendhyens ordonnés. Un prêtre vendhyen doit faire intégralement partie de son ordre avant d’avoir la permission d’effectuer des rituels. Le hotar est le chef des prêtres et est chargé de présider les sacrifices. Il est également en charge des hymnes à Asura. Le prêtre udgatar entonne les hymnes pour les hotars. L’udgatar est chargé des chants à Asura, uniquement chantés aux cérémonies en consommant du lotus. Le prêtre adhvaryu effectue les sacrifices et est chargé des liturgies d’Asura. Il effectue les rituels comprenant du lotus, les rituels de feu et la sorcellerie. Les adhvaryus sont souvent associés à la démonologie et sont les seuls prêtres autorisés à apprendre l’invocation. Les atharvans sont techniquement supérieurs hiérarchiquement aux hotars, mais ils ne participent que rarement aux rituels publiques. 

Les atharvans qui gagnent du pouvoir quittent généralement les temples pour errer dans les montagnes Himéliennes et pouvoir écouter les dieux de manière plus directe. Ils sont autorisés à écrire de nouveaux chants, des rituels et des liturgies car ils sont très proches des dieux. Ils sont aussi appelés rishis.  Ils effectuent une cérémonie qui les libère de toute allégeance mortelle et ils quittent les temples pour la montagne. Certains emmènent leurs fidèles avec eux, d’autres renoncent à leur cohorte. Nombre d’entre eux tombent sous les coups des barbares, d’autres ne reviennent simplement jamais et d’autres encore deviennent rakshasa, de sombres maîtres de groupes de sorciers noirs. Ce sont des personnes légendaires dont les mythes font trembler le sol. Lorsqu’un rishi revient des montagnes, c’est un événement important, car la plupart des rishis reviennent apporter de nouvelles sagesses aux temples, avec de nouvelles cérémonies, des techniques de méditation, des sorts et des rituels.

Pour les prêtres vendhyens, la sorcellerie et les rituels religieux reviennent à peu près à la même chose. Ces prêtres comprennent la sorcellerie et les manières de la combattre et défaire les plans des sorciers. Les sorciers vendhyens comprennent également l’importance et la puissance des liens magiques, et conseillent en conséquence la famille royale vendhyenne pour se débarrasser des déchets corporels comme les rognures d’ongles ou les poils et cheveux. Les pigments jouent en général un rôle important dans les rituels religieux vendhyens, leur fabrication est donc une compétence courante chez les mages vendhyens, hommes comme femmes.

Rakhshas

Ces érudits vendhyens sont experts en magie orientale. Ils sont ascétiques et mystiques et ne font pas partie des temples établis. Ils ont un passé d’acolyte plutôt que de prêtre. Ils combinent en général ce savoir avec au moins une légère connaissance des arts martiaux. Ils sont aussi des hypnotiseurs de talent, capables de l’emporter sur la plupart de leurs adversaires sans lever ne serait-ce qu’un doigt. Ils ont également des connaissances dans les contre-sorts, admettant qu’un autre sorcier est un danger bien plus grand que la plupart des humains ordinaires.

La plupart des rakhshas portent des robes longues et simples et apparaissent comme n’étant pas armés, même s’ils ont souvent une arme ou un objet magique dissimulé dans leurs vêtements. Les rakhshas sont souvent des acolytes de plus puissants groupes.

Temples vendhyens

Les temples vendhyens sont des édifices massifs. Les principaux autels font presque toujours face au levant, les entrées principales sont en général situées sur le côté est du bâtiment. Les temples sont construits dans le but d’émuler l’idée qu’une personne qui marche à travers les différentes chambres des temples passe du monde temporel au monde éternel. Il y a quelques règles à observer dans les temples vendhyens. Les visiteurs ne peuvent pas porter de chaussures à l’intérieur et leurs pieds ne doivent jamais être dirigés vers les dieux ou leurs emblèmes. Quand on s’assied, les pieds doivent être repliés dans une position en tailleur. Quand on s’assoit, on doit faire en sorte de ne jamais s’asseoir en tournant le dos au temple intérieur. Les femmes ne peuvent pas entrer dans les temples durant les quatre premiers jours de leur cycle menstruel. Il n’est pas permis d’entrer dans la pièce de l’autel ou de toucher une statue d’une déité sans la permission d’un prêtre.

La religion dans les montagnes

En tant que sauvages, les hommes des tribus Himéliennes avaient probablement des croyances chamanistiques et vénéraient donc certainement des esprits de la terre et du vent, car leur monde tout entier est dominé par des montagnes battues par les vents. Des singes gris rôdent parmi les montagnes, des cultes d’Hanuman peuvent donc y être trouvés, autant que d’autres religions animiques. Les sauvages ont également adopté des croyances vendhyennes, vénérant Asura et le panthéon Vendhyen. A l’inverse de la plupart des peuples de l’Âge Hyborien, les sauvages des monts Himéliens n’utilisent pas les noms de leurs dieux comme des jurons. C’est peut-être un de leurs tabous barbares, ou peut-être leurs dieux n’ont-ils pas de noms.

Les croyances chamanistiques sont les plus courantes, considérant que le mode de vie des sauvages est entièrement dominé par l’écologie qui les entoure. Cependant, l’influence des religions vendhyennes a probablement créé une forme de chamanisme plus complexe et élaborée que celle qu’on pourrait trouver en Hyrkanie. Avec des endroits particulièrement irrévérents comme le mont Yimsha ou Raktavashi, où la magie noir et le diabolisme sont pratiqués, le chamanisme himélien est probablement centré autour de la destruction des esprits maléfiques et des batailles spirituelles avec les démons et les sorciers. Ces batailles sont dangereuses et un chaman ne s’y résout pas sans peur. Lors d’une bataille contre un sorcier qui empoisonne la tribu toute entière, le sorcier ou le chaman périra. Heureusement, les sauvages des montagnes croient qu’un chaman peut mourir trois fois avant que la mort ne puisse prendre son âme.

La cosmologie des sauvages est en couches, avec la terre à sa base et le reste du cosmos soutenu par les monts Himéliens. Le royaume des morts est atteint au travers de passages souterrains protégé par des tunnels étroits animés pour écraser les faibles et, bien sûr, les monstres et les démons. Les morts, et tout chaman qui s’y rend pour mener bataille, doivent se battre durement contre des cannibales, des animaux sauvages, des diables et autres ordalies qu’on ne nommera pas ici.

Les chamans des montagnes et des contreforts sont des personnages très charismatiques. Le succès ou l’échec de n’importe quel rite dépendent entièrement de leur capacité à maintenir une atmosphère nécessaire à ce que l’on croit en leurs capacités. Leurs prestations doivent transcender la réalité normale et amener les hommes de la tribu à avoir entièrement confiance dans cette nouvelle réalité promise et montrée par eux.


Source : Faith and Fervour